Clayton Cubitt – Hysterical literature

http://claytoncubitt.com/hysterical-literature/

notes….

machine de Sade

détestable conclusion (applause, félicitations (par exemple « Perfect ! » sur la Session One : Stoya), remerciement) – qui vient souligner le caractère hiérarchique ou commercial de la relation (merci de m’avoir donné ton image)

rapport à la performance (ce que Walter Benjamin décrit du cinéma comme capture du réel stimulé)

analogie avec le fantasme BDSM : attacher l’autre, le faire jouir « malgré elle/lui » (et non pas « contre son gré »)

——WHILE WATCHING —–

question de la causalité & du visible : on se demande, puisque c’est tout ce qu’on peut voir, si c’est le texte qui provoque l’excitation/plaisir/orgasme

Il y a presque toujours du rire !

me fait penser à la fois au conditionnement / mais aussi à cet aspect de la sexualité qui serait l’association de signifiant avec le plaisir érotique, l’activation de tous les signifiants qui viennent signifier le plaisir vécu, à venir… tout vient représenter le sexe, et agit en feedback provoquant le plaisir parce qu’il y a déjà été associé – se téléscopent alors toutes les expériences, les vécus, le quotidien érotisé chaque jour. Par exemple dans la Session Two, il y a ce moment où elle lit « […] se répandent (spread) » et j’ai l’impression qu’elle l’entend comme du foutre qui est répandu.

Il y a aussi : regarder qqn en train de donner (une lecture) et ne plus pouvoir assurer sa position, sa règle, et se retrouver enfermé dans son corps.

——- AFTER ON THE WEBSITE

putain, il y a du gonflé sur le site, il y a un shop où j’espérais qu’on pourrait trouver une édition DVD, voire même savoir s’il y a des droits de diffusion pour une expo ou projection publique… à la place, il y a des fonds d’écran avec de still images des vidéos, et des mini-boucles en gifs animés, supprimant complètement la relation entre le texte, la voix…. appauvrissant énormément le projet, le marchandisant, supprimant toute l’ambiguïté des vidéos entières